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初め - Beginning

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AuteurMessage
Natsuki Kuroki

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Féminin Nombre de messages : 38
» Mon âge : 19 Ans
» Ma date de naissance : 02/04/1990


•• I am a supernatural creature
» Ma Race: Hybride
» Je suis: un(e) solitaire.
» Mon don: Télékinésie & Métamorphose

MessageSujet: 初め - Beginning   Mar 29 Déc 2009, 14:15



初め - Beginning
Ft. Ana-Lucia Rodriguez & Natsuki Kuroki

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- Nakane, Neri!

Je secouai avec vigueur les lits respectifs de mes jumelles, et me reculai légèrement vers la fenêtre de la chambre d’hôtel. Nakane me lança un regard endormi et ébloui par la pâle lumière qui émanait des lustres au dessus de nos têtes. Neri, quant à elle se contenta de gémir et se retourna en s’engouffrant sous sa couette. Je croisai mes bras, trop habituée à ce genre de cirque le matin.

- Les filles! Il va bientôt être l’heure. On va finir par venir nous déloger...

La chambre était luxueuse, grande, spacieuse, remplie de tout ce qui aurait pu assouvir les désirs des riches hommes d’affaires, ou des jeunes héritières dont nous faisions partie. J’arrivai à remercier mentalement mon père de nous avoir laissé tant d’argent après sa mort. Notre vengeance ne pourrait se faire, au final, que grâce à son aide. Nous avions toujours été les seules filles, femmes, à pouvoir disposer de cette héritage, et même si au fond, notre statut de riches asiatiques ne nous convenait que moyennement, pouvoir vivre dans le luxe était toujours préférable que vivre dans la rue.

Notre avion avait fait escale à New York, grande ville américaine dont nous devrons nous efforcer d’apprendre la langue. J’avais instantanément cherché à trouver un hôtel. Seulement c’était à croire que notre paternel avait anticipé notre destin. En arrivant à l’aéroport on nous avait accueillies avec tout le respect en vigueur, et les plus belles chambres nous furent «offertes». Mais, nous n’avions pas oublié pour autant la prudence dont nous devions faire preuve. Jouant de notre ressemblance, et de nos dons respectifs, nous avions tout fait, pour avoir toujours, une solution de secours. C’est ainsi qu’en arrivant dans notre «demeure d’un soir» nous étions uniquement deux en apparence humaine. La troisième, moi, avait profité de mes dons de métamorphoses pour apparaitre sous la forme d’un labrador ambre, docile, jovial et tout le pataquès. Mes deux soeurs, s’étaient montrées comme à leur habitude, imperturbables face à notre subterfuge.


- Les filles... Je ne plaisante pas.

Nakane, s’assit sur son lit à moitié consciente de ses gestes, et secoua calmement la bosse que formait Neri sous ses couvertures. Cette dernière lança vigoureusement la couette en arrière et s’étira.

- Puisqu’on a le choix...

Je souris faussement, et m’empressai de leur tendre tenues et chaussures adaptées pour notre nouvelle journée de «voyage». Je m’approchais de rideau et les tirais en grand. La lumière de la ville s’était jointe à celle lunaire, et les voitures étaient encore peu présentes dans les rues. Nakane s’approcha à son tour, et posa une main sur mon épaule.

- La soirée nous aidera. Ne t’inquiète pas.

Je jetai un oeil timide vers elle, et me contentai de nouveau de fixer ce que j’avais sous les yeux.

- Je pense que nous allons continuer de la même façon qu’hier. Neri tu...

Je tournai violemment la tête vers la porte de la chambre, et murmurai avec empressement.

- Quelqu’un vient.

Nakane, me poussa jusqu’à la salle de bain, tira la porte, et je l’entendis se précipiter vers son lit pour faire mine d’émerger d’un long sommeil. Neri, elle, avait dû prendre ma place devant la fenêtre. On frappa à la porte.
La voix douce de ma jumelle prononça un «entrez» peu convaincu, et la porte s’ouvrit. Instantanément, et parce que je refusais de nous créer des ennuis dès notre arrivée ici, mon corps refoula son apparence de chien, et je poussai la porte en aboyant comme l’aurait fait un véritable animal de compagnie de cet acabit. Dans un sérieux parfaitement contrôlé, Nakane s’approcha de moi, attrapa le collier factice que j’avais autour du cou et murmura


- Calme Miroku.

Je lui jetai alors un oeil fidèle, et tournai ma tête vers le nouvel arrivant qui n’avait toujours pas franchis le seuil de la porte.

- Vous désirez?

Murmura Neri a l‘autre bout de la pièce en se rapprochant. Le jeune homme, vêtu d’un costume des plus soignés et d’une coiffure tracée au peigne, s’inclina plus bas que terre et nous tendit le plateau qu’il avait dans les mains.

- Le dîner Mesdemoiselles. J’ai cru comprendre que vous nous quittiez dès ce soir.

- En effet Charles. Les affaires vous savez.

Déclara Nakane en s’approchant pour récupérer le repas raffiné. Il posta ses bras droit contre son corps, et se pencha de nouveau en avant.

- Dès que Mesdemoiselles auront terminé, puisse-t-elles avoir l’obligeance de me demander. Je m’empresserai de descendre vos valises...

- Cela ne sera pas nécessaire Charles. Nous ne sommes pas trop chargées.

Il s’inclina encore une fois, jeta un oeil inquiet dans ma direction, sortit et referma la porte derrière lui. Nakane me fixa, pendant que, les oreilles aux aguets je vérifiais qu’il s’était bien éloigné, et posa le plateau sur le lit. Neri s’assit en face d’elle, au moment ou je recouvrai forme humaine.

- Est ce que tout cela est nécessaire?

- J’en ai bien peur. Nous ne pouvons nous attarder dans une si grande ville. Ils n’auraient que plus envie de nous chercher ici.

Ma jumelle-louve baissa la tête et sans conviction entama le frugal repas qui nous attendait. Neri tourna mélancolique sa tête vers les vitres et poursuivit.

- Par où commençons-nous?

- Je pense qu’il faut qu’on s’empresse de se rendre là-bas. Plus vite on sera à Forks, plus vite nous pourrons aviser de l’état critique de la situation.

J’avais toujours été, l’esprit vif de la fratrie. Mes soeurs avaient des qualités autres, et j’étais souvent la seule à exposer des stratégies chaque jours plus complexes.

- Je pense que je garderais mon apparence canine le plus longtemps possible, ne serait-ce que, pour sortir d’ici. Contentez vous de rester vous-mêmes. Nous réfléchirons une fois sorties de là.

Elles hochèrent la tête avec conviction, et Nakane tendit sa main en avant.

- Une pour les gouverner toutes!

Je souris et tapai à mon tour dans ce qu’elle m’avait tendu. Je jetai un oeil vers les deux sacs à dos qui nous attendaient devant la porte d’entrée, observai leurs tenues respectives. Nakane comme à son habitude avait lié ses cheveux à l’aide d’une seule couette légèrement décentré vers la droite et avait travaillé sa frange pour la laisser toute lisse recouvrir son front,(ici) elle portait une mini jupe bleue et des bottes cavalières. Son buste était recouvert d’un léger haut blanc, et une écharpe couleur nuit séjournait sur ses épaules. Neri s’était contenté de deux petites queues doucement posées sur ses épaules qui ondulaient comme à leur habitude. (là) Sa robe-short était d’un gris pâle et ses converses lui donnait un air décontracté qui lui allait à merveille. Elles ne passeraient pas pour des «filles de riches» en sortant d’ici. Personne de normal n’aurait envie de stopper son regard sur nous. Je souris devant leur beauté de jeunes femmes et m’inclinai, rire aux lèvres.

- C’est parfait. Allons-y.

Neri hocha la tête avec détermination, et Nakane ouvrit la porte. Elles s’étaient à peine saisi de leur sac, que je m’empressais de les rejoindre dans mon apparence d’infortune.
Nous avançâmes posément vers le corridor dans un silence de plomb. J’observai la zone d’ «en bas», et elles se contentaient de jouer leur rôle à merveille. Un homme en costard s’approcha précipitamment de nous et s’empressa de nous tenir la porte. L’une de mes soeurs s’inclina avec respect et passa. Tout ici n’était que grande manière et politesse démesurée. J’étais plutôt contente de ne pas avoir à agir de manière si pompeuses même si cela faisait irrévocablement parti de notre rang. Je tournai ma tête canine vers la porte coulissante, à l’instant même où Neri posait avec calme les clés sur le comptoir de l’accueil.


- Mesdemoiselles ont-elles apprécié leur séjour parmi nous?

Séjour... Tu parles, nous étions resté qu’une courte journée, qui m’avait semblé passer à plusieurs kilomètres-heures. Nakane fit «oui» de la tête.

- Cela fut fort agréable, je vous en remercie.

- A quand votre prochaine visite?

- Nous l’ignorons. Nous devons retourner au Japon pour affaires personnelles.

Avait répondu Neri sur un ton sec. Mettant fin à ses discours de tout respect, elle repoussa calmement le «portier» qui désirait s’emparer de son sac, et passa à travers la porte coulissante. Le tapis rouge de l’hôtel que nous voyons pour la dernière fois, me rendait malade, et je m’efforçais de paraitre aussi bien élevée qu’un chien pouvait l’être. Une limousine nous attendait juste devant le perron. De l’intérieur, Charles s’était dépêché de nous tenir la porte de la voiture. Avec aisance je me jetai sur la banquette arrière, suivit de près par mes deux jumelles. Le chauffeur réajusta son rétroviseur.

- Où Mesdemoiselles doivent-elles se rendre?

- Contentez vous de nous déposer à l’aéroport.

Il hocha la tête, et le véhicule ronronna un instant puis démarra...
Allongée calmement sur les fauteuils en cuir de notre taxi, je regardais en silence mes deux soeurs. Neri fixait l’homme au volant comme s’il aurait été possible qu’il ne soit pas celui qu’il prétendait être, et Nakane m’observait. Je sentais qu’elle avait une folle envie de me parler à voix haute comme nous le faisions toujours, mais la proximité de l’inconnu nous en empêchait. Au lieu de cela, elle me fixa dans mes yeux vairons et imperceptiblement fit un signe de tête qui était censé me montrer l’extérieur du véhicule. J’y vis la lune.
J’étais que trop habituée à ce qu’elle avait à me dire. Ses transformations ne pouvaient se faire que sous lumière lunaire comme notre mère avant nous, et elle voulait sûrement m’indiquer que quelque soit le danger qui pourrait être notre, elle n’hésiterait pas très longtemps. Je souris, enfin, fit un signe de la tête qui devait s’assimiler à un sourire. Sa métamorphose de louve était toujours plus pratique et rassurante.

Nous tournâmes à l’angle d’une grande avenue, où les voitures roulaient dans tous les sens à vive allure. Le chauffeur, visiblement habitué à tant d’agitation conduisait avec perfection et calme. J’avais beau me dire, que chez nous, certaines rues devaient être bien pires, je ne parvenais plus à en imaginer l’ampleur. Et tout ce monde bien qu’il était, sans soucis, un atout, me mettait mal à l’aise. ILS pouvaient être partout.
Le seule, ou plutôt la seule créature dite «marbrée» où je n’avais pas besoin de faire des efforts pour exprimer de l’amour et de beaux sentiments était Neri, en revanche, les autres... Je les aurais tués. Exterminés si je n’avais pas eu un peu de jugeote pour rester la plus discrète possible. Ils nous avaient détruit de l’intérieur, anéantis les personnes qui nous maintenaient en sécurité et qui nous emplissaient de joie un peu plus chaque jour. Ils ne méritaient pas de vivre. D’autant qu’à nous 3, et en arrivant dans un pays qui ignorait possible notre existence, nous allions sans hésitation surprendre. D’un certains coté, peu de personnes sont en état de voir, unies, une «louve», «une vampire», et une...? Une... «Métamorphe». Nous étions toutes un peu spéciales, pas entièrement lycanne, pas entièrement vampirisées, seulement pleinement fortes d’esprit et liées à jamais.


- Nous y sommes.

A peine, avais-je eu le temps de tourner ma tête vers la portière, qu’elle était déjà tenue par un jeune homme roux, au regard angélique, qui s’était maintenu droit au moment où la beauté vampirique de Neri sortait de la voiture. Il s’inclina avec respect et admiration devant leurs deux passages. J’étais tellement sonnée par l’arrêt si brusque de notre véhicule, que mon corps de chienne était resté scotché sur la banquette arrière

- Miroku. Allez viens.

Déclara ma jumelle avec un rire parfaitement contrôlé, en tapant sur sa cuisse droite. Docile labrador que j’étais, je sautais avec aisance sur le trottoir, devant le regard consterné du «Stuart». Neri déposa un ou deux billets dans la main du chauffeur, à son plus grand étonnement. D’habitude, seuls les majordomes et les servants avaient l’autorisation de payer ce qu’on appelait les «extérieurs». Je sentis le rire qu’elle ne pu dissimuler devant son regard ahuri. Il s’inclina, ferma la fenêtre et démarra. 
Comme devant l’hôtel, des hommes s’empressèrent d’accourir pour nous tenir nos bagages, le regard exaspéré de Nakane les en dissuada cependant. Nous étions parmi «les normaux» désormais. Je n’avais aucun mal à pressentir leur regard jusqu’à ce que nous soyons hors de porté de vue. Je mordillai dès lors la main de ma jumelle-louve en faisant un signe de tête sur la droite. Elle répondit à mon appel par un sourire, et tira la manche de Neri.

- Je vais aux toilettes.

Notre Vampire ne pu contenir un rire, et s’empressa de nous faire un clin d’oeil. Elle sortit de sa poche 3 papiers de vol et les tapa doucement sur son front, comme pour nous indiquer qu’elle se chargeait de la suite des évènements. Ma louve, dont je suivais de près les pas, se dirigea vers les toilettes, avec empressement. Elle guetta les regards éventuels qui pouvaient s’être stoppé sur nous deux, et franchit la porte. Pour notre plus grand bonheur, ni caméra, ni fenêtre, ni personnes quelconque était présente ici. J’opérais à ma transformation dans le plus grand calme, avant d’arranger rapidement les mèches rebelles qui séjournaient dans mes cheveux.

- Nous sommes repérées.

Je tournais avec anxiété ma tête vers elle.

- Quoi?

Elle fixa son reflet dans le miroir au dessus des lavabos, et poursuivit.

- Une femme en réalité. Elle a facilement plusieurs années que nous, et son regard ne nous a pas quitté depuis notre entrée dans l’aéroport.

- Une vampire?

- Non, Neri l’aurait sentit bien assez tôt.

Elle posa sa main sur sa frange, et y passa quelques gouttes d’eau.

- Je crois que c’est une louve.

- Une louve? Mais comment?

- Son odeur. C’est la seule que j’ai été capable de distinguer parmi la foule. J’ignore si elle nous a vu rentrer ici, mais il ne vaudrait mieux pas pour nous.

J’hochais la tête.

- Comment a-t-elle pu me passer outre?

- Tes sens ne sont pas aussi efficaces que quand tu es humaine Natsu’.

Je l’observais, les sourcils en accent circonflexe peu convaincue.

- Natsu’! C’est une louve expérimentée, visiblement elle n’est pas de genre à se laisser berner si facilement, si tu vois ce que je veux dire.

Elle fit une pause, en écoutant l’agitation derrière la porte.

- Nous ne concourons pas dans les mêmes catégories qu’au Japon. A Forks il y a, parait-il toute une communauté surnaturelle installée. Cependant nos dons respectifs de métamorphes ne peuvent que nous venir en aide. Soyons-en satisfaites, tu ne crois pas?

Je fis de nouveau «oui» de la tête.

- J’espère seulement qu’elle ne nous veut rien.

Nakane resta silencieuse. Soudainement, nous tournèrent en même temps nos têtes respectives vers la porte d’entrée des toilettes. Neri s’y précipita, ferma la porte, et s’écroula lourdement dessus.

- Ils sont ici.

Je le fixai paniquée.

- Quoi? Qui?

- Eux, lui, je n’en sais trop rien. Seulement j’aurais reconnu leurs odeurs entre mille. Ils ont été informé de notre arrivée. Ils nous encerclent.

- Quoi?

- Je crois avoir réussi à passer à travers leurs recherches. Mais ils sont dans l’aéroport cela ne fait aucun doute

- Nakane?

Ma jumelle s’était maintenue la tête, avant de revenir parmi nous.

- La louve.

- Quoi la louve? Qu’est ce qu’il y a la louve?

- Elle se déplace.

J’observais avec des yeux ronds ma jumelle, avant de fixer Neri.

- C’est quoi cette histoire?

- Nous ne sommes plus seules. Nakane a remarqué qu’une louve avait repéré notre arrivée depuis notre entrée dans l’aéroport. Peut-être même avant. Nous ignorons si elle est prête à nous aider, ou au contraire à les aider, eux.

Je sentis dans le regard de ma jumelle, ce que devait être mon propre état.

- Il nous faut un plan.

Soudainement Nakane posa sa main sur mon épaule.

- Quelqu’un vient.

Mes yeux se tournèrent vers la porte. Je la sentais maintenant. La poignée s'abaissa...


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